qui sommes nous?

la truc

 Drôle de truc que ce machin imaginé par Cyril Hernandez. Plus qu'une compagnie, l'association La Truc est le socle de son travail. Une colline (truc, en gascon) où il aime à prendre de la hauteur pour concevoir ses projets multiformes associant musique, théâtre, danse, arts plastiques et arts numériques. Comme le héros d'Hector Malot, Cyril Hernandez est un sans famille. Nourri de l'enjeu de la musique contemporaine, il s'est néanmoins affranchi de tous les dogmes, de tous les codes académiques de la musique savante. Pour trouver un espace de liberté, un espace commun avec le public le plus large possible. Infatigable voyageur, il passe les frontières de tous les genres musicaux. Sans cesse à l'écoute du monde, il travaille directement avec les sons, les transforme, les recompose puis leur donner une dimension théâtrale, en tenant compte aussi du geste, du mouvement et de l'espace. Ses œuvres, et tout particulièrement ses installations multimédias interactives, suscitent la curiosité et l'étonnement du spectateur, créent des images poétiques et troublantes en rupture avec le quotidien, et réveillent des émotions parfois insoupçonnées. S'il compose pour la scène comme pour l'espace public, Cyril Hernandez privilégie l'expérience vivante de la représentation car, pour lui, la musique se voit autant qu'elle s'entend.

Cyril Hernandez s’entoure d’artistes et de techniciens talentueux. Citons par exemple : Caroline Baudouin (danse) ; Yves Rousseau, Yoshitake Expe, Ben Vedren, Marcos Suzano, Smadj, Alexandre Authelain, Élise Dabrowsky, Tristan Macé, Jean-François Piette... (musique) ; Erik Lorré, David Buff, Cyrille Brissot (multimédia) ; Kim Lan Nguyen Thi (scénographie) ; Véronique Petit (mise en scène) , Antoine Challeil (vidéo), Emmanuel Labard (graphisme)...

La TRUC a tissé des partenariats avec notamment l’Abbaye de Noirlac, Lieux Publics, L’Abattoir de Chalon, le CCAM de Vandœuvre-lès-Nancy, La Muse en Circuit, La Villette et le 104 à Paris, l’Institut Français, le CNC, la Companhia Lia Rodrigues à Rio...

 

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emmanuel labard

Emmanuel Labard (né en 1971) est designer graphique, diplômé de l’École Municipale Supérieure des Arts et Techniques de la Ville de Paris (EMSAT) en 1994. L’étendue des champs d’application du graphisme l’amène à se concentrer plus particulièrement sur son utilisation dans l’espace. Il conçoit et réalise des projets graphiques pour des expositions, des musées ou des signalétiques, sur des thématiques liées à la culture, l’histoire, la mémoire, l’art et l’architecture, notamment pour le musée du Louvre, l’Institut du monde arabe, le Mémorial de la Shoah, le musée du Quai Branly, l’Unesco, le Centre des Monuments Nationaux... Il défend une esthétique minimalisme affirmée, et s’appuie sur un design rigoureux, une qualité de composition typographique, un traitement respectueux de l’image et un soin apporté à la qualité de la lecture.

Depuis 2011, il est associé au sein de l’Atelier Collectif, qui réunit en un même lieu des concepteurs-designers autour de projets de scénographie, design, graphisme, architecture d’intérieur, typographie, muséographie, photographie, multimédia, communication de projet, motion design, muséographie et installation numérique. Les évolutions des pratiques du design ayant rendu perméables les frontières entre les disciplines, les collaborations qui s’y développent permettent d’aborder les sujets sous un angle pluridisciplinaire, de proposer des formes et des usages pensés ensemble, en réponse à des problématiques globales.

Il intervient également sur des sujets de création numérique, d’interfaces tactiles ou d’installations interactives. Depuis 2013, il développe un travail de recherche qui associe musique, vidéo-mapping, art optique, et utilise la programmation et le code informatique comme des outils de création. À travers Work.In.Processing (W.I.P), une installation numérique interactive qui permet de générer de multiples combinaisons visuelles réagissant au son en temps réel, il explore l’interprétation de la courbe et de l’amplitude des fréquences sonores pour moduler la projection de formes géométriques minimalistes et en modifier l’aspect. Cette visualisation du son s’apparente à un véritable langage graphique, animé par les vibrations, les tonalités et les variations harmoniques. W.I.P s’inscrit dans une démarche de création d’outils numériques expérimentaux à possibilités multiples, orienté principalement vers la performance live ou les installations.

Il collabore régulièrement avec l’artiste-musicien Cyril Hernandez sur les projets de vidéo-mapping pour ImaginaSon (2014) puis Cosmophonie (depuis 2015), et réalise un travail d’écriture visuelle autour de la confrontation d’instruments de percussions et d’outils numériques, pour développer des environnements visuels et sonores immersifs.

cyril hernandez


Photo Antoine Challeil

Compositeur, improvisateur, multi-instrumentiste, performer, interprète, plasticien sonore..., Cyril Hernandez est tout cela à la fois mais à tous ces qualificatifs, il préfère celui de musicien. Sans vanité artistique, ce qui lui importe, c’est la musique, celle qui l’accompagne au quotidien, qui alimente son regard sur le monde et anime ses rêves.

Explorateur de formes et de sons, il s’évade volontiers des lieux de représentation classique pour investir l’espace public avec des performances et des installations originales. Dès 2006, apparaissent ainsi les premiers MobilaSons. Lauréat de la Villa Médicis hors les murs, il passe six mois au Brésil, entre 2007 et 2008, où il présente ses premiers ImaginaSons. En septembre 2009, il est invité à Salvador de Bahia, au PercPan, festival mondial de percussions, par Marcos Suzano, le plus célèbre percussionniste brésilien, directeur artistique de l’événement, qui reconnaît dans son jeune congénère l’un des musiciens les plus inventifs d’aujourd’hui. Autres destinations : le Mexique, le Paraguay, le Japon, et Cuba... En janvier dernier, au terme d’une résidence de sept semaines à Santiago de Cuba, il réalise un projet à trois dimensions (D’ici Là), avec un concert multimédia, une exposition photo et un documentaire de 26 mn. A chaque voyage, il découvre des rythmes et de nouvelles textures de son qui nourrissent aujourd’hui ses créations et ses projets. Parlez-lui d’avenir, il vous parlera d’envies, de rencontres, de voyages, des autres aussi, d’inattendu et d’inentendu, car la musique reste un terrain de jeu(x) à explorer. Thierry Voisin.



Photo Seb Dessertaine

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gustavo gelmini

Gustavo Gelmini est directeur de la compagnie de vidéo-danse Gelmini. Il cherche dans ses créations, une forme de dialogue horizontal entre cinéma et danse, liant dramaturgie de danse pour l’image et dramaturgie cinématographique.
Diplômé en Cinéma et direction théâtral au Centre d’Études Artistique Expérimental d’Ana Kfouri, il fut pen- dant 6 années, collaborateur artistique de la compagnie de danse Staccato de Paulo Caldas. Gelmini travaille depuis 10 ans avec les plus grand noms de la danse du Brésil. Il présente son travaille en France, en Belgique, en Hollande, aux États Unis, en Afrique, en Chine. En 2016, soutenu par le secrétariat de la Culture de Rio de Janeiro, il crée «Espace Temps Mouvement», vidéo mapping de danse présenté sur la façade du Centre Choré- graphique de la Ville de Rio de Janeiro. Cette création est le résultat d’une recherche croisant danse, cinéma et physique quantique. Espace Temps Mouvement fut présenté en 2017 au Sesc Pinheiros pour la Virada Cultural à Sao Paulo, équivalent des nuits blanches parisiennes. Espace-Temps-Mouvement est primé par le journal OGlobo parmi les 10 meilleurs spectacles de danse de l’année.

En 2017 Gelmini présente, soutenu par Oi Futuro, le projet Dança.Mov avec les vidéos danses «Suites para dança», moyens métrages de danse composés de dix chorégraphies, filmées in situ, dans plusieurs lieux em- blématiques de Rio de Janeiro et sous la direction chorégraphique d’Alex Neoral, Renato Cruz et Renato Vieira.

Toque est la troisième création de la compagnie de vidéo-danse Gelmini, Ce spectacle met en scène, au travers de la danse urbaine puissante de Renato cruz et de la musicalité subtile de Cyril Hernandez, l’homme contem- porain entre solitude et désir d’altérité.

-> www.ciagelmini.com

caroline baudouin


Photo Guillaume Ledun

Après l’obtention d’un diplôme d’études Supérieures en danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Lyon en 1991, elle danse dans différentes compagnies européennes : en Belgique (Cie Veerle Bakelants,1993-94), en Allemagne(Cie Palindrome,1993-99) et en France.

Elle participe à des spectacles événementiels, pour les jeux Olympiques d’Albertville (chorégraphie, Philippe Découflé, en 1992), pour Les Inaccoutumés à la Ménagerie de Verre à Paris (chorégraphie, Boris Charmatz, en 2001). Elle danse avec Gang Peng (1997-98), la Cie Retouramont (danse verticale) en 2002, avec Dominique Brun (2005-06) pour Le faune, un film ou la fabrique de l’archive d’après l’œuvre de Nijinsky, avec Olivier Dubois pour Faune(s), spectacle présenté au festival d’Avignon 2008 et en tournée..

En 2009, elle participe au film Coco Chanel et Stravinsky de Jan Kounen, avec des extraits du Sacre du Printemps. En 2013-14, elle participe à la création du Sacre #2, d’aprés l’œuvre de Nijinsky, chorégraphié par Dominique Brun. Elle donne régulièrement des ateliers sur Le Sacre pour les lycéens préparant le Bac Danse ainsi que pour des compagnies professionnelles en France au Brésil au Paraguay...Elle obtient le diplôme d’état de Professeur de Danse Contemporaine en 1995. Depuis 2001, elle est professeur de danse contemporaine titulaire au Conservatoire du Val Maubuée, en région parisienne. En 2009, elle obtient le grade de professeur d’enseignement artisitique. Entre novembre 2007 et mars 2008, elle séjourne au Brésil à Rio et collabore avec plusieurs compagnies, notamment la compagnie de Lia Rodrigues comme pédagogue. Depuis, elle collabore très régulièrement avec cette compagnie pour des cours et des ateliers..


celine diez

artiste associée à Cosmophonie - conception scénographie lumière.

Artiste plasticienne et scénographe, diplômée de l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris en 2005, puis formée en 2010 à la mécanique au CFPTS.
Elle crée des scénographies immersives et des installations jouant avec le mouvement et les frontières de la perception en corrélant les techniques de l’art numérique, de la magie, avec celles de la scénographie de spectacle.

Elle travaille avec différents matériaux concrets (métal, papier, verre, objets, systèmes mécaniques...) et d’autres intangibles (le sens, le texte, le souvenir...) qu'elle articule librement. Par son approche, elle transmet une certaine force inspiratrice, qui a trait à la connexion et à la poésie. Elle travaille avec des musées (Cité des sciences et de l’industrie, Le Centquatre, La Maison des Arts de Créteil), des compagnies de spectacle vivant et de Magie nouvelle (Compagnie 14:20, Étienne Saglio, Émilie-Anna Maillet, Vivre dans le feu), des monuments historiques (Abbaye du Mont Saint-Michel, Citadelle de Belfort, château du Clos Lucé). Elle obtient en 2013 l’aide du Dicréam sur l’installation Plus Loin, qu’elle conçoit avec Clément Debailleul de la compagnie 14:20 et Louise Lévêque de la compagnie Vivre dans le feu pour le festival C’magic au Centquatre-paris. Elle a également travaillé sur la scénographie de l’installation en réalité augmentée Kant, dirigée par Émilie Anna Maillet et sa compagnie Ex voto à la lune, qui obtient également un soutien du dicréam en 2013.

http://celinediez.com/wp/

yves rousseau

Contrebassiste, compositeur, improvisateur, créateur..., Yves Rousseau est un jazzman inventif et généreux.

Sa musique est subtile et puissante, elle se nourrit d'amitiés et de rencontres profondes. Yves Rousseau invite Cyril Hernandez et la danseuse Mié Coquempot pour son projet Veux-tu, créé en 2010 au Centre des Arts d'Enghien-les-Bains. Cyril joue dans son magnifique quintet franco turc, Yarin (demain en turc).

Yves Rousseau et Cyril jouent également en duo…

le site d'yves rousseau


emilie simon


Photo Rafal Nowakowski

Emilie Simon est chanteuse et compositrice.  Elle reçoit 3 victoires de la musique pour ces 3 premiers albums. Elle compose en 2005 la bande originale du documentaire la marche de l'empereur de Benoit Jacquot. En 2006, elle sort l'album Végétal, puis enregistre un album live à L'olympia en 2007. C'est pour cet album et sa tournée que Cyril Hernandez joue à ses cotés. Emilie simon poursuit son oeuvre musicale originale avec en 2009 Big Machine, en 2011 Frankie Knight et Mue en 2014.

http://www.emiliesimon.com/

smadj


De son vrai nom Jean-Pierre Smadja, Smadj, français d'origine tunisienne, joue du oud en mariant jazz, groove électronique et mélodies arabo-andalouses. Actif et talentueux, il a joué avec des musiciens comme Magic Malik ou Stefano di Battista, a créé un groupe en duo avec le oudiste algérien Mehdi Haddab, "DuOud", et a participé à la production de nombreux disques.

Avec Cyril Hernandez il crée Plus de Pulse en 2005. Ils préparent ensemble un nouveau projet électro-acoustique.

http://www.smadjmusic.com/